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Les premiers projets portent directement sur les questions de recherche de l’équipe. Nos objectifs principaux dans les deux prochaines années sont principalement d’analyser d’une part, les formes et la nature des processus d’innovation au sein des organisations et d’autre part, d’étudier la double dynamique d’intégration amont/aval dans les filières. Au travers de ces objectifs, nous avons la volonté de fournir des éléments de contextualisation des objets de recherche des chercheurs agronomes et de développer des recherches communes, notamment au travers de réponses à des appels d’offre.
Projet ANR Systerra – Micmac-Design (2010-2013) : Modelling for Intergrated Crop Management in low input farming, Assessment and Cropping system Design, piloté par l’UMR AGIR
Projet PSDR Compter (2008-2011) : Compétitivité des Territoires Ruraux piloté par l’UMR AGIR
Ce projet inter-régional a pour objectif d’analyser les sources de la compétitivité des espaces ruraux par le biais d'une analyse multicritères des performances des firmes. Il s'agit d'identifier les différents contextes socio-économiques dans lesquels s'inscrivent les dynamiques des activités au sein des espaces ruraux à partir de trois entrées : innovations organisationnelles, gouvernance et compétences. Il s’agit (i) mieux comprendre les freins à l’innovation des entreprises agro-alimentaires, en particulier les petites entreprises régionales; (ii) analyser les liens entre innovation et modes de gouvernance dans les coopératives agricoles; (iii) analyser l’offre régionale de formation agricole et optimiser la localisation des formations en Midi-Pyrénées L’approche pluridisciplinaire mobilise l’économie et la gestion et différentes méthodes d'analyse (traitements statistiques, entretiens, simulation informatique, analyse textuelle, ....) afin d'éclairer les questionnements soulevés par les professionnels et les acteurs institutionnels.
Projet FUI GeoWine (2008- 2010): Géotraçabilité dans la filière viticole piloté par la CCI du Gers
Ce projet vise à mener des recherches sur un système intégré de géotraçabilité permettant d’une part, de certifier l’origine géographique des vins et, d’autre part, d’apporter aux consommateurs des informations complémentaires sécurisées sur les bonnes pratiques utilisées par le producteur. L’équipe est impliquée dans le volet « Etude d’acceptabilité et d’impact de l’innovation ». Elle s’intéressera à la question de l’acceptabilité des informations géographiques et de l’authentification par les acteurs clefs de la filière et à l’analyse des changements organisationnels intra et inter-organisationnels générés par ce processus innovant.
Projet INRA SAD Andore (2008-2009) : groupe de travail sur la mesure des données relationnelles financé par le département SAD et co-animé UMR AGIR et ENITA Bordeaux
Les membres de l’équipe sont associés avec des chercheurs en économie et système d’information de l’Enita de Bordeaux, de l’Université de Bordeaux IV (Gretha) et l’Université de Toulouse 1 (Lereps) pour proposer un état des lieux de la prise en compte en économie des données relationnelles : à quels concepts ce type de données renvoie-t-il ? Comment les enquêtes statistiques les saisissent-elles ? Au travers de quelles nouvelles méthodologies d’enquêtes les économistes peuvent-ils mieux les mesurer ? Ces questions interpellent tout particulièrement l’équipe pour l’analyse des processus contemporains d’innovation qui mettent de plus en plus en avant l’effet de variables relationnelles telles que les échanges d’informations et de connaissances au travers de divers formes de réseaux.
Projet ANR Systerra – PerfCom (2009-2012) : Peuplements Complexes Performants en agriculture bas intrants, piloté par l’UMR Biogéochimie du Sol et de la Rhizophère de Montpellier.
En association avec des agronomes de l’UMR AGIR, la participation de l’équipe dans le projet PerfCom réside dans une analyse économique des processus d’innovation technique des pratiques agricoles réduisant l’usage d’intrants. L’objectif est d’étudier comment les pratiques de type « cultures associées » dans le cas du blé dur peuvent être acceptées dans le reste de la filière, alors qu’elles remettent en question les modes de production et de collecte, mais également les critères actuels de rendement et de qualité escomptés par la filière. Il s’agit donc d’évaluer les facteurs qui peuvent freiner ou contribuer à l’acceptation de telles pratiques par l’aval de la filière (collecteurs et transformateurs). Cette recherche est en collaboration avec l’équipe MarQuAlter de l’UMR Innovation de Montpellier.
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